la jeune création est pleine de vitalité

 

En octobre le centre d’art mi* a réalisé la production technique d’une exposition spéciale au Musée de l’Homme de Paris au Trocadéro. Ça a été l’opportunité de faire appel à une équipe de jeunes artistes qui fournissent aussi des prestations de montage d’expo. Bref nous avons trouvé une pépite de la création : MARTIAN PARLOR, un collectif d’artistes contemporains et éditeurs. C’est sur http://martiansparlor.com

Leur nouveau projet :

À l'aide de ce corpus, j'aimerais réfléchir avec vous à des problématiques qui sont actuellement au coeur de ma pratique, et dont la plupart sont intrinsèquement liées au travail que j’ai mené autour de Jack Spicer, poète américain actif dans les années 50-60, affilié à la renaissance de San Francisco, qui comme vous le verrez a été déterminant pour moi à bien des égards. 

Comme vous pouvez d’emblée le remarquer, ma pratique articule un certain nombres de formes parfois très différentes, l’articulation des ses différentes formes entre elles constitue pour moi un élément clé de mon vocabulaire plastique. Avant de parcourir ces différentes pièces et leurs fameuses articulations, je vous invite dès à présent à avoir en tête la problématique suivante : Toutes ces pièces que vous voyez ici sont-elles des pièces « célibataires », isolées dans ma pratique, soit ce que Jack Spicer appelle des « coups d’un soir » ? Ou, au contraire, sont-elles différentes parties de ce que Jack Spicer appelle un « poème sériel », c’est à dire une série de pièce dont l’ensemble et la succession sont des éléments de sens décisif. J’aimerais réfléchir à cette question avec vous tout au long de ma présentation, aussi, n’hésitez pas à me couper à tout moment pour entamer cette discussion.

Membre du Jury 1 Si vous le permettez, j'ai une première question.

La suite bientôt

 
Igor Fouletier Baloste